Vous est-il déjà arrivé de vous sentir oppressé, voire débordé par votre présence sur les réseaux sociaux ? C’est en tout cas ce qu’il m’est arrivé récemment, et je tenais à vous en parler dans un article. S’agit-il d’un phénomène répandu, ou d’un pur produit de ma psychose personnelle ?

Comment ça, je me sens débordé par les réseaux sociaux ?  

Petit résumé de la situation. Il y a quelques semaines, j’étais présent sur 6 réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, Pinterest et LinkedIn ! 6 réseaux sociaux rien que pour moi. N’aurais-je pas dû être le plus heureux des hommes ? Et bien croyez-moi, c’était tout le contraire. J’étais comme obsédé par l’idée de devoir occuper le terrain sur ces 6 réseaux sociaux. Je ne m’explique pas le pourquoi du comment, mais il s’agissait en tout cas d’un sentiment très oppressant et m’empêchant de publier quoi que ce soit, de peur de ne pas être pertinent ou de ne pas plaire à mes différents abonnés.

Mais alors, que faire ? 

Dans un premier temps, j’avais besoin d’y voir plus clair. De me recentrer sur moi-même, et d’oublier toute cette pression engendrée par ma présence virtuelle. J’ai donc décidé de me couper de tous les réseaux sociaux, en désinstallant toutes leurs applications sur mon smartphone pendant quelques jours.

Et, sans exagérer, j’ai pu renaître ! Fini la pression de devoir poster à tout prix, ou le sentiment d’être obligé de devoir consulter ses réseaux sociaux. J’ai enfin pu me recentrer sur moi. Mais ce fut de courte durée…

J’avais l’impression d’être libre, et il s’agissait là d’une sensation unique. Mais j’avais également le sentiment d’être coupé du monde. De ne plus être informé de rien, de tout rater de l’actualité, de ne plus pouvoir prendre de nouvelles de mes amis via Facebook Messenger… Un constat était donc clair : un désengagement total des réseaux sociaux était impossible.

Quelle est la solution ? 

La solution à mon problème d’oppression m’est apparue lorsque j’ai écouté un des podcasts de ReLife, talkshow consacré au life-hacking et au développement personnel. Le podcast en question traitait du « désencombrement ». En effet, il ne sert à rien de vouloir être présent partout et d’occuper le terrain des réseaux sociaux à tout prix. J’ai donc appris à écouter mes réels besoins en matière de réseaux sociaux, et ce que j’en attendais vraiment. Ce raisonnement m’a permis de me libérer de mon problème : ce n’est pas les réseaux sociaux qui maîtriseront ma vie. C’est à moi de mener le tempo de celle-ci, d’être présent sur les réseaux sociaux que je veux, quand je le veux et à la fréquence que je désire ! Ne laissons pas la technologie, aussi merveilleuse soit-elle, nous priver de ce que nous sommes vraiment. Canalisons-la pour nos besoins, afin de nous rendre meilleurs.

Voilà pour le mot de la fin ! Avez-vous déjà ressenti ce phénomène de burnout lié aux  réseaux sociaux ? Si oui, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour raconter votre témoignage ci-dessous.

A propos de l'auteur

Etudiant en M2 à Audencia Sciencescom et rédacteur à la croisée des univers ludiques. Les univers numériques composent 70% de ma plume, à vous de découvrir le reste…

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6 Réponses

  1. Yaniss

    I know what you mean :O ! Je suis aussi inscrit sur les réseaux que tu as mentionné + Reddit mais en revanche j’me suis jamais senti forcé d’être actif sur chacun de ces réseaux.

    J’ai toujours cette période quand je découvre un nouveau réseau (Je viens de m’inscrire sur Linkedin par exemple et c’est tellement fascinant) qui fait que je passe énormément de temps dessus les premières semaines/mois et ensuite je me reconcentre sur les réseaux qui m’intéressent le plus. Par exemple dans ma liste de sept, je n’utilise plus Pinterest/Snapchat/Facebook et je suis devenu presque simple spectateur sur Instagram et Reddit.

    Vraiment dans l’idée c’est de concentrer mes efforts sans me sentir forcé sur les plateformes que j’apprécie le plus interagir avec et le reste bah tant pis comme tu le dis :p Les articles qui nous enjoignent à s’inscrire partout/poster partout/communiquer partout c’est bullshit, personne peut fournir de contenu pertinent pour toutes ces plateformes déjà, et ensuite c’est ultra chronophage.

    Du coup ouais, bon choix dude 😀

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    • Karim El Hachmi

      Effectivement tu as bien raison, c’est bien trop chronophage et en fin de compte, nous sommes obligés de trier si nous voulons nous en sortir. Je suis encore dans cette phase ou je ne sais pas ce que je vais conserver comme réseau social sur le long terme ^^
      Merci pour ton commentaire

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  2. Estelle

    Un article très intéressant. Je ressens très bien ce que tu as vécu, puisque je suis CM au boulot et blogueuse la vie perso ainsi qu’adicct aux RS, donc les réseaux sont une grande partie de ma vie ! Je me sens parfois oppressée, par toutes ces tendances qui évoluent si vite, cette peur de ne pas suivre la cadence, de faire beaucoup d’efforts pour rien… j’ai eu une grosse remise en question, et puis je me suis dir : « fais les choses pour toi & le reste viendra. » J’ai fait les choses pour moi, et parce que ça me faisait plaisir j’ai mis la barre au dessus. Et c’est seulement parce que j’y ai mis du mien que ça a marché 😉

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    • Karim El Hachmi

      Merci pour ton partage d’expérience ! Tu as sans doute adopté la bonne stratégie : faire les choses pour soi et pour personne d’autre et surtout, y prendre du plaisir 🙂
      Je tâcherai de m’en inspirer 😉

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  3. emma

    je vote oui ! un conseil laisser son smartphone dans l’entrée dès que l’on rentre chez soi, l’interdire dans la chambre et s’offrir un bon vieux réveil à piles 🙂

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    • Karim El Hachmi

      Je suis beaucoup trop accro à mon smartphone, ton idée me fait donc peur mais je me dis que ça pourrait être fun de tenter l’expérience pendant une journée test ^^

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